Archive pour août, 2007

PLAISIR VOLE

finie la farniente des vacances
bonjour le rentrée et ses corvées
et quelques mots d’AMOURTOUJOURS à méditer avec modération………….frustration d’amour

L’essence de la beauté

Il en est de la beauté, comme il en est de l’amour : ce sont des mots que nous employons constamment, mais dont le contenu est extrêmement confus. Nous avons toutes sortes d’opinions sur la beauté. Nous parlons d’une belle voiture, d’un beau match de foot, d’un beau tableau, d’une belle femme ou d’un bel arbre, mais pour dire quoi exactement ? Pour qualifier un désir? Une excitation émotionnelle? L’auto-satisfaction d’un jardinier qui vient de tailler une haie au carré? Celle de notre érudition en matière d’histoire de l’art? Nous ne savons pas ce que c’est que la beauté.

Le plus souvent, si nous sommes mis au pied du mur pour justifier nos propres opinions, nous nous en tirons par une porte de sortie évasive : de toute façon, la beauté, c’est « subjectif ». C’est en fait parler pour ne rien dire.

Que l’appréhension de la beauté soit subjective, cela, personne n’en doute ; ce qui fait problème, c’est bien plutôt de savoir ce qui peut bien donner lieu à cette expérience qu’est l’expérience de la beauté. Y a-t-il des conditions nécessaires, universelles pour que l’expérience de la beauté se manifeste en nous ? La beauté tient-elle à l’objet, ou est-elle seulement dans l’esprit de celui qui contemple ? La beauté est-elle dans le regard ou dans la chose regardée?

* *
leçon de philosophie *

 

 dans MES ECRITS 30 © Philosophie et spiritualité, 2003, Serge Carfantan.

Le site Philosophie et spiritualité autorise les emprunts de courtes citations des textes qu’il publie, mais vous devez mentionner vos sources en donnant le nom du site et le titre de la leçon ou de l’article.

 

 

célèbres ou non

jeunes ou moins jeunes , il y a de la beauté dans chacun de nous

 

ESMERALDA

Ta sombre chevelure de gitane par le vent effleurée
caressait doucement ton visage tout encore émerveillé

les yeux perdus dans les étoiles et le corps sur le sol allongé
tu tendit la main pour sentir encore la chaleur de ton aimé


Qu’ils étaient doux ces instants de désirs partagés
avivés par ces mots impudiques à ton oreille murmurés
tu as senti le plaisir au fonds de toi trésaillir
puis comme une eau vive ruisseler et jaillir
en soubresauts insaisissables dans ton corps brulant
de l’attente fiévreuse de l’orgasme fulgurant .


Délicieux plaisir de la chair, vertige des sens libérés
vous avez ensorcellé la belle aux jupons parfumés
mais quel amant a t il pu conquérir celle qui était si convoitée
serait- ce l’impétueux Phoébus délivré de son armure dorée
ou bien celui qui tait son nom d’archange déchu tombé du ciel étoilé.?


Impétueuse Esméralda ta vie au bourreau sera livrée
pour avoir de ta jeunesse et de ta beauté ennivré
celui qui par ses voeux de chasteté ne pouvait te posséder.

UN PETIT TOUR D’HISTOIRE CLIC ICI


HABITS DE PAPIER

cette nuit j’ai révé que je gravissais un sentier escarpé
une force obscure m’interdisait de me retourner
à chaque pas je ressentais l’effort des pas précédents
et la fatigue des gestes passés à chaque mouvement.

ce matin je me suis éveillée sur le sentier de ma vie
à mi parcourt du commencement et du fini
refusant de me retourner sur mes chagrins passés
effrayée d’affronter ce devenir limité.

cette nuit j’ai révé d’un félin à la robe flamboyante

saisissant de ses crocs acérés mes mains tremblantes
qui rougeoyant de sang tentaient malgré la douleur de caresser
comme pour l’apprivoiser cet animal sauvage et pourtant si familier

ce matin je me suis éveillée sur le sentier de ma vie
tenaillée et blessée par mes souvenirs enfouis
refusant encore une fois de les affronter
et tentant vainement de les oublier.

rêve et réalité se sont entremêlés
par la magie de la pensée
il me vint alors comme une évidence
que pour traverser sereinement notre existence
nous devions quitter nos habits de circonstance
et regarder avec humilité notre destinée.

MES ANGES

lorsque vient le temps du désespoir et du désarroi
lorsque le mur du doute se dresse devant moi
lorsque de continuer à survivre j’ai la gorge serrée
lorsque  comme un ressort trop tendu je reste étirée
vide de tout  appétit de vie et de bonheur
sans espoir de lendemain meilleur
je regarde le ciel et dépose mon coeur perdu
dans les mains de ceux qui m’ont aimée et qui ne sont plus
les liens d’amour qui nous ont unis
peuvent ils à jamais être évanouis?
les tendres pensée qui nous ont animés
peuvent elles être à jamais oubliées?
je ferme les yeux pour mieux ouvrir mon âme
je sens alors leur présence comme une flamme
c’est le souffle des anges qui déploient leur ailes
pour m’aider à traverser la fureur de ce monde réel.

 

anges30.jpg

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